Sur les toits du monde 

Billet Tour du Monde pour les amateurs de Trekking – à partir de 1 940€ TTC

Etape 1 : Cap sur les immensités Kazakh et la beauté sauvage Kirghize

Etape 2 : Direction le Népal et les contreforts de l'Himalaya

Etape 3 : De la Birmanie au Vietnam, l'Asie du Sud-Est vous ouvre ses portes

Etape 4 : En route pour les massifs sauvages de Nouvelle-Zélande

Etape 5 : Terminez sur la Cordillère des Andes, depuis l'Argentine à la Colombie

Points Forts de l’itinéraire

  • Billet tour du monde incluant des destinations réputées pour leurs trekking et randonnées
  • Traversez l’asie centrale par voie terrestre à la rencontre de ses peuples nomades
  • Profitez d’un maximum de flexibilité en Amérique du Sud en organisant uniquement les vols intercontinentaux 
  • Billet tour du monde entièrement personnalisable selon vos envies et disponibilités

1. Présentation de l’itinéraire

Un itinéraire qui ravira avant tout les amateurs de trek et de paysages à couper le souffle ! Du souffle, il en faudra pourtant, car ce tour du monde vous emmènera principalemement dans des zones montagneuses ! 

Vous vous envolrez tout d’abord pour l’Asie Centrale, où le Kirghizistan et le Tadjikistan sont de véritables paradis du trekking ! Les deux destinations ne se ressemblent pas pour autant : si au Tadjikistan, le paysage est plutôt aride, au Kirghizistan, les montagnes du Tian Shan sont parsemées de denses forêts et de verts pâturages où les éleveurs nomades viennent installer leurs yourtes chaque été afin d’y faire paitre leur cheptel. Les plus chevronnés pourront quant à eux éventuellement tenter l’ascension du pic Lénine, un des 7000 m les moins difficiles, mais loin de ressembler à une balade du dimanche pour autant !

Direction ensuite le Xinjiang, en Chine, que vous pouvez rejoindre en franchissant le col de Irkeshtam ou du Torugart, et vous arrivez alors à Kashgar, haut-lieu de la route de la Soie. Kashgar, c’est aussi la ville d’où part la légendaire Karakorum Highway (KKH) qui traverse l’Himalaya de part en part et descend jusqu’à Islamabad, capitale du Pakistan. Une route haute en couleurs qui franchira un col à plus de 4500 m et frôlera de près quelques 8000 m ! Arrivés à Islamabad, continuez votre route ensuite jusqu’à Lahore, qui recèle quelques sites historiques de toute beauté. Pour info, cette partie du Pakistan ne représente aucun risque particulier en terme de sécurité.

Arrivés en Inde, vous pourrez remonter vers le Ladakh, haut-lieu du trekking, aller directement vers le Népal, ou encore en profiter pour faire un peu autre chose que du trekking et explorer par exemple la région pleine de richesses qu’est le Rajasthan. 

Du Népal, vous vous envolez ensuite pour l’Asie du Sud-Est avec des destinations telles que la Thaïlande, la Birmanie, le Cambodge, le Laos ou encore le Vietnam, dans lesquelles il est facile de voyager d’un pays à l’autre ! Pour trekker, dirigez-vous avant tout vers le nord du Vietnam ou du Laos, ou aux alentours du lac Inle en Birmanie. Des lieux certes un peu moins hauts que ce à quoi vous avez été habitués, mais des paysages magnifiques qui vous donneront tout autant l’envie d’enfiler vos chaussures !  

Puis direction la Nouvelle-Zélande, terre de légendes où la nature a fait les choses de manière totalement débridée. Pas pour rien que la destination soit considérée comme un paradis du trekking ! 

Départ ensuite pour un long vol au-dessus de tout le Pacifique pour atterrir à Buenos Aires, en Argentine ! De là, c’est toute l’Amérique du Sud qui s’offre désormais à vous. Si les backpackers rejoignent de là généralement tout de suite la région de Salta après avoir fait un petit détour par les chutes d’Iguaçu, et de continuer ensuite directement vers San Pedro ou Uyuni, rien ne vous empêche de descendre vers le bout du monde qu’est la Patagonie si vous avez suffisamment de temps devant vous, et de remonter ensuite par le Chili. La  Patagonie est un peu l’Eldorado du trekkeur, alors n’hésitez pas ! Les pays typiquement andins que sont la Bolivie, le Pérou et l’Equateur raviront ensuite les amateurs de culture autant que de nature. Quelques superbes treks s’y font sur d’anciennes routes incas, dont certains partent à plus de 4000 m pour descendre jusqu’en Amazonie ! Les amateurs d’alpinisme, – ou plutôt d’andinisme – ne seront pas déçus non plus, les Andes recélant un choix presque illimité de sommets, dont de nombreux à plus de 6000 m. Ne manquez pas non plus l’ascension de l’un ou l’autre volcan, que ce soit en Araucanie, dans l’Atacama ou encore en Equateur !  Votre périple sud-américain prendra ensuite fin en Colombie, passionnant mélange de culture caribéenne, latino et amérindienne. Un pays souvent parmi les coups de cœur des voyageurs au long cours… de quoi terminer en beauté ! Pour un beau trek, les montagnes aux alentours de Salento, ou encore le trek de la Cité Perdue, dans le nord, auront de quoi vous rassasier !  En route vers l’Europe, votre vol fera également escale dans une ville de la côte Est des Etats-Unis !

Infos pratiques

Durée du billet tour du monde : entre 11 mois ½ et 14 mois

Nombre de continents explorés : 4

Prix de base : 1 940 € TTC

Période de départ : du 20 août au 20 septembre

Billets tour du monde : trekking & Montagnes
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2. Le prix inclut de base :

Les vols en classe économique sur des compagnies régulières ou lowcost

Un bagage en cabine de 7 kg par personne

1 à 2 escales possibles sur les vols moyen- et long-courriers

Tarif valide pour les dates mentionnées dans le plan de vol

BILLET PERSONNALISABLE SELON VOS ENVIES :
  • Ce billet tour du monde est entièrement modulable et vous êtes libres d’ajouter/supprimer certaines destinations
  • Rajoutez autant de bagages en soute que besoin
  • Choisissez le nombre d’escales pour chacun de vos vols. Nous nous adaptons à vos préférences et à votre budget
  • Envie de voyager à bord de compagnies régulières (pour les vols long courriers) ou en classe supérieure, tout est possible
  • Toute modification de l’itinéraire de base peut avoir une incidence sur le tarif

3. Détails des vols

Vol 1 : Europe – Asie Centrale

  • Ville de départ et de retour : Bruxelles (Autres possibilités : Paris, Barcelone – supplément de 50 € )
  • Ville d’arrivée (au choix) : Bichkek ou Almaty 
  • Date de vol : du 20 août au 20 septembre

Vol 2 : Népal – Asie du Sud-Est

  • Ville de départ : Katmandou (aussi possible de repartir depuis l’Inde sans supplément)
  • Ville d’arrivée (au choix) : Hanoï, Siem Reap, Luang Prabang, Bangkok, Phuket, Kuala Lumpur, Singapour
  • Date de vol : entre le 15 octobre et le 15 décembre

Vol 3 : Asie du Sud-Est – Nouvelle-Zélande

  • Ville de départ : Singapour  
  • Ville d’arrivée (au choix) : Auckland, Christchurch
  • Date de vol : entre le 1er février et le 15 mars 

Vol 4 : Nouvelle-Zélande – Argentine

  • Ville de départ : Auckland
  • Ville d’arrivée : Buenos Aires
  • Date de vol : entre le 15 février et le 31 mars

Vol 5 : Colombie – Europe

  • Ville de départ : Carthagène des Indes (Autres villes possibles : Lima, Quito – supplément 100 €)
  • Ville d’arrivée :  identique aéroport de départ
  • Date de vol : entre le 5 septembre et le 20 octobre
  • Escale : 2 escales dont une prolongeable gratuitement pendant quelques jours en Californie

Extensions courantes

  • Vol de l’Asie Centrale vers le Népal : de 170€ à 260€ selon la semaine
  • Vol A/R vers les Philippines (arrivée à Manille et retour depuis Cebu, ou inversément) : 110 €
  • Etapes en Polynésie Française et à l’Île de Pâques : 430 €. L’arrivée en Amérique du Sud se fait alors à Santiago (Chili).
  • Vol A/R vers les îles Galapagos (depuis l’Equateur) : 175 €

NB : si ces vols ont lieu en haute saison, ces prix pourraient être soumis à un supplément

4. Point de vue climatique

De nombreuses zones de montagnes d’Asie Centrale se laissent découvrir jusque vers début octobre uniquement, car l’hiver pointe déjà le bout de son nez très tôt dans l’année dans ces contrées loin de toute influence maritime radoucissante ! Vous devrez ensuite veiller à arriver à la frontière sino-pakistanaise avant le 31 octobre, car elle est située à un col à plus de 4500 m, et la frontière est donc souvent fermée à cause de la neige passé cette date-là. Mais nous vous conseillons de la franchir bien plus tôt, histoire d’avoir le temps de faire quelques superbes treks sur les hauteurs de l’Himalaya avant l’arrivée de l’hiver ! 

Une fois les derniers contreforts de l’Himalaya derrière vous, vous voilà dans le Pundjab, où les températures peuvent encore être torrides si vous y êtes au mois de septembre ! Ne tardez dans ce cas pas trop à passer la frontière indienne pour remonter retrouver la fraîcheur dans les hautes terres bouddhistes du Ladakh, où la saison du trek s’étend jusque début octobre. Ailleurs en Inde, la fournaise estivale est de toute façon encore très forte en septembre, et mieux vaut donc attendre octobre pour redescendre de vos montagnes et explorer par exemple le Rajasthan. Au Népal, la meilleure saison pour trekker va de début octobre à fin novembre. Si vous arrivez trop tôt, vous risquez de vous retrouver en pleine mousson, et de ne pas voir grand chose des sommets ! 

Vous découvrirez ensuite l’Asie du Sud-Est au début de la saison sèche, qui commence ici aussi vers novembre dans la plupart des endroits. Si vous y êtes dès octobre, c’est déjà une bonne période pour découvrir les montagnes du nord du Vietnam ou le haut de la Birmanie, mais la mousson fera probablement encore rage plus vers le sud. Notez toutefois que si vous comptez descendre jusqu’en Indonésie, vous serez alors en saison humide : ce pays étant en grande partie dans l’hémisphère sud, les saisons y sont inversées… 

Vous arrivez ensuite en Nouvelle-Zélande. Les températures sont les plus agréables en été, mais cela dit, c’est aussi la période la plus touristique. Les mois de mars et avril sont sinon également d’excellents mois pour roadtripper à travers les deux îles, les campings étant moins bondés, les locations de véhicules moins chères, et les températures encore douces. 

Pour ce qui est de votre itinéraire en Amérique du sud, il faudra surtout voir quand vous y êtes exactement : si vous arrivez suffisamment tôt dans l’année, cela pourrait être une excellente raison de pousser jusqu’en Patagonie et en Terre de Feu ! Contrairement aux croyances, mars et début avril sont des très bonnes périodes aussi pour visiter la Patagonie : les couleurs d’automne sont superbes (dès la mi-mars), le vent est bien moindre, les températures à peine plus froides qu’en été, et surtout, vous évitez le rush de l’été… Si vous arrivez à Buenos Aires seulement au mois d’avril, il est en revanche presque trop tard pour aller vers le sud. Le Nord-Ouest argentin, la Bolivie ou encore le Pérou commencent heureusement à sortir de la saison des pluies à ce moment-là ! Les régions andines sont vraiment à découvrir en saison sèche, sinon les montagnes sont souvent dans les nuages, et le paysage en devient nettement moins envoûtant… Si vous envisagez l’ascension de l’un ou l’autre volcan, en Equateur notamment, les chances de réussir votre ascension sont également bien plus élevées en saison sèche. Celle-ci dure jusqu’au courant du mois d’octobre au Pérou mais termine déjà vers fin septembre en Equateur. Votre dernière destination sera ensuite la Colombie, où règne un climat tropical humide toute l’année dans une bonne partie du pays. Le soleil n’est heureusement jamais bien loin et le pays se laisse découvrir sans soucis tout au long de l’année, même pour faire de la plage sur la côte caraïbe ! Si vous y êtes en juillet-août, vous aurez toutefois probablement un peu moins de pluie que vers septembre-octobre. 

5. Passages des frontières & Visas

Les pays d’Asie Centrale sont souvent considérés comme un casse-tête pour les passages de frontières, et à juste titre. Mais cela fait partie intégrante du charme de ces destinations, comme on dit. Les postes-frontières ouverts aux étrangers sont en effet peu nombreux, peuvent fermer ou ouvrir du jour au lendemain, et cerise sur la gâteau, ils sont parfois ouverts dans un sens mais pas dans l’autre ! Il s’agit donc avant tout de bien se renseigner. Un excellent site pour cela est Caravanistan (en anglais), où vous retrouverez notamment toutes les infos sur les points-frontières d’Asie Centrale, et bien plus encore. Quant aux visas, c’est heureusement devenu plus facile, car depuis quelques années il ne faut plus de visas pour vous rendre au Kazakhstan et au Kirghizistan, à condition de ne pas y séjourner plus d’un certain temps bien sûr. Pour vous rendre au Tadjikistan ou en Ouzbékistan, il vous faudra par contre encore un visa. 

Pour vous rendre en Chine, le plus simple est d’y aller par le col de Irkeshtam, car s’y rendre par le col de Torugart implique de passer par une agence et c’est bien plus cher. Il n’y a pas de bus mais le camion-stop est très courant. Sinon, partager un taxi avec d’autres routards n’est pas hors de prix non plus. Pour aller de la Chine vers le Pakistan, il n’y a qu’une seule option, c’est via la Karakorum Highway. Des bus desservent la frontière depuis Tashkurgan et continuent jusqu’à Sost. Ayez arrangé votre visa avant votre départ, car il est très difficile de l’obtenir dans les ambassades d’Asie Centrale. Pour la lettre d’invitation, il faudra passer par une agence.

Pour aller du Pakistan à l’Inde, il n’y a qu’une seule frontière vraiment envisageable : celle de Wagah-Attari. Les autres étant soit fermées aux étrangers, soit trop aléatoires. Allez-y l’après-midi pour pouvoir assister ensuite à la cérémonie de la fermeture de la douane, c’est tout un évènement ! Prenez-y vous donc bien en avance pour les visas, parce que vous en avez beaucoup à faire avant de partir ! Si obtenir le visa tadjik, ouzbèke, chinois ou indien ne pose en général pas de problème, obtenir le visa pakistanais peut demander plusieurs semaines. Une fois en Inde, il sera ensuite facile de vous rendre au Népal, le visa étant délivré à l’arrivée. 

Il est de votre responsabilité de vous renseigner sur les documents nécessaires (visas, billets de continuation, vaccins obligatoires,…) pour entrer dans chaque pays que vous comptez visiter, et d’effectuer les éventuelles démarches pour les obtenir. Pour éviter d’avoir à aller à la capitale pour faire vos visas, il est aussi possible de passer par une agence spécialisée dans les demandes de visas, telle que Action Visas ou encore Visas Express, mais il en existe également d’autres. C’est évidemment un peu plus cher. Ne perdez pas de vue non plus qu’une demande de visa ne peut en général pas être faite plus de 3 mois avant votre arrivée dans le pays, et qu’il faudra donc peut-être prévoir du temps au cours de votre voyage pour faire les visas que nous n’avez pas pu obtenir avant le départ.

N’hésitez pas à consulter notre dossier sur les Visas dans l’onglet Organiser son voyage pour plus de détails.

4. Infos complémentaires

Point de vue climatique

De nombreuses zones de montagnes d’Asie Centrale se laissent découvrir jusque vers début octobre uniquement, car l’hiver pointe déjà le bout de son nez très tôt dans l’année dans ces contrées loin de toute influence maritime radoucissante ! Vous devrez ensuite veiller à arriver à la frontière sino-pakistanaise avant le 31 octobre, car elle est située à un col à plus de 4500 m, et la frontière est donc souvent fermée à cause de la neige passé cette date-là. Mais nous vous conseillons de la franchir bien plus tôt, histoire d’avoir le temps de faire quelques superbes treks sur les hauteurs de l’Himalaya avant l’arrivée de l’hiver ! 

Une fois les derniers contreforts de l’Himalaya derrière vous, vous voilà dans le Pundjab, où les températures peuvent encore être torrides si vous y êtes au mois de septembre ! Ne tardez dans ce cas pas trop à passer la frontière indienne pour remonter retrouver la fraîcheur dans les hautes terres bouddhistes du Ladakh, où la saison du trek s’étend jusque début octobre. Ailleurs en Inde, la fournaise estivale est de toute façon encore très forte en septembre, et mieux vaut donc attendre octobre pour redescendre de vos montagnes et explorer par exemple le Rajasthan. Au Népal, la meilleure saison pour trekker va de début octobre à fin novembre. Si vous arrivez trop tôt, vous risquez de vous retrouver en pleine mousson, et de ne pas voir grand chose des sommets ! 

Vous découvrirez ensuite l’Asie du Sud-Est au début de la saison sèche, qui commence ici aussi vers novembre dans la plupart des endroits. Si vous y êtes dès octobre, c’est déjà une bonne période pour découvrir les montagnes du nord du Vietnam ou le haut de la Birmanie, mais la mousson fera probablement encore rage plus vers le sud. Notez toutefois que si vous comptez descendre jusqu’en Indonésie, vous serez alors en saison humide : ce pays étant en grande partie dans l’hémisphère sud, les saisons y sont inversées… 

Vous arrivez ensuite en Nouvelle-Zélande. Les températures sont les plus agréables en été, mais cela dit, c’est aussi la période la plus touristique. Les mois de mars et avril sont sinon également d’excellents mois pour roadtripper à travers les deux îles, les campings étant moins bondés, les locations de véhicules moins chères, et les températures encore douces. 

Pour ce qui est de votre itinéraire en Amérique du sud, il faudra surtout voir quand vous y êtes exactement : si vous arrivez suffisamment tôt dans l’année, cela pourrait être une excellente raison de pousser jusqu’en Patagonie et en Terre de Feu ! Contrairement aux croyances, mars et début avril sont des très bonnes périodes aussi pour visiter la Patagonie : les couleurs d’automne sont superbes (dès la mi-mars), le vent est bien moindre, les températures à peine plus froides qu’en été, et surtout, vous évitez le rush de l’été… Si vous arrivez à Buenos Aires seulement au mois d’avril, il est en revanche presque trop tard pour aller vers le sud. Le Nord-Ouest argentin, la Bolivie ou encore le Pérou commencent heureusement à sortir de la saison des pluies à ce moment-là ! Les régions andines sont vraiment à découvrir en saison sèche, sinon les montagnes sont souvent dans les nuages, et le paysage en devient nettement moins envoûtant… Si vous envisagez l’ascension de l’un ou l’autre volcan, en Equateur notamment, les chances de réussir votre ascension sont également bien plus élevées en saison sèche. Celle-ci dure jusqu’au courant du mois d’octobre au Pérou mais termine déjà vers fin septembre en Equateur. Votre dernière destination sera ensuite la Colombie, où règne un climat tropical humide toute l’année dans une bonne partie du pays. Le soleil n’est heureusement jamais bien loin et le pays se laisse découvrir sans soucis tout au long de l’année, même pour faire de la plage sur la côte caraïbe ! Si vous y êtes en juillet-août, vous aurez toutefois probablement un peu moins de pluie que vers septembre-octobre. 

Passages des frontières

Les pays d’Asie Centrale sont souvent considérés comme un casse-tête pour les passages de frontières, et à juste titre. Mais cela fait partie intégrante du charme de ces destinations, comme on dit. Les postes-frontières ouverts aux étrangers sont en effet peu nombreux, peuvent fermer ou ouvrir du jour au lendemain, et cerise sur la gâteau, ils sont parfois ouverts dans un sens mais pas dans l’autre ! Il s’agit donc avant tout de bien se renseigner. Un excellent site pour cela est Caravanistan (en anglais), où vous retrouverez notamment toutes les infos sur les points-frontières d’Asie Centrale, et bien plus encore. Quant aux visas, c’est heureusement devenu plus facile, car depuis quelques années il ne faut plus de visas pour vous rendre au Kazakhstan et au Kirghizistan, à condition de ne pas y séjourner plus d’un certain temps bien sûr. Pour vous rendre au Tadjikistan ou en Ouzbékistan, il vous faudra par contre encore un visa. 

Pour vous rendre en Chine, le plus simple est d’y aller par le col de Irkeshtam, car s’y rendre par le col de Torugart implique de passer par une agence et c’est bien plus cher. Il n’y a pas de bus mais le camion-stop est très courant. Sinon, partager un taxi avec d’autres routards n’est pas hors de prix non plus. Pour aller de la Chine vers le Pakistan, il n’y a qu’une seule option, c’est via la Karakorum Highway. Des bus desservent la frontière depuis Tashkurgan et continuent jusqu’à Sost. Ayez arrangé votre visa avant votre départ, car il est très difficile de l’obtenir dans les ambassades d’Asie Centrale. Pour la lettre d’invitation, il faudra passer par une agence.

Pour aller du Pakistan à l’Inde, il n’y a qu’une seule frontière vraiment envisageable : celle de Wagah-Attari. Les autres étant soit fermées aux étrangers, soit trop aléatoires. Allez-y l’après-midi pour pouvoir assister ensuite à la cérémonie de la fermeture de la douane, c’est tout un évènement ! Prenez-y vous donc bien en avance pour les visas, parce que vous en avez beaucoup à faire avant de partir ! Si obtenir le visa tadjik, ouzbèke, chinois ou indien ne pose en général pas de problème, obtenir le visa pakistanais peut demander plusieurs semaines. Une fois en Inde, il sera ensuite facile de vous rendre au Népal, le visa étant délivré à l’arrivée. 

Il est de votre responsabilité de vous renseigner sur les documents nécessaires (visas, billets de continuation, vaccins obligatoires,…) pour entrer dans chaque pays que vous comptez visiter, et d’effectuer les éventuelles démarches pour les obtenir. Pour éviter d’avoir à aller à la capitale pour faire vos visas, il est aussi possible de passer par une agence spécialisée dans les demandes de visas, telle que Action Visas ou encore Visas Express, mais il en existe également d’autres. C’est évidemment un peu plus cher. Ne perdez pas de vue non plus qu’une demande de visa ne peut en général pas être faite plus de 3 mois avant votre arrivée dans le pays, et qu’il faudra donc peut-être prévoir du temps au cours de votre voyage pour faire les visas que nous n’avez pas pu obtenir avant le départ.

N’hésitez pas à consulter notre dossier sur les Visas dans l’onglet Organiser son voyage pour plus de détails.

CET ITINÉRAIRE VOUS INTÉRESSE ?